A l'affiche

 

La Langue de ma mère

de Tom Lanoye

 

Performance - projection de l'histoire dessinée d'un spectacle qui n'aura pas lieu...

 

La rencontre entre René Georges et l'artiste inclassable Alain Roch, leur passion commune et fulgurante pour "La Langue de ma mère", texte de Tom Lanoye, donna un jour naissance à une production de quelques 300 dessins.

Le 20 novembre 2016, à 16h / à l'école primaire de Chaumont, rue Abbé Dessomme, 11 à 5620 Chaumont

Du 7 au 20 décembre dans le cadre de l'événement "Laborattoirs" / au Centre Culturel de Namur, anciens abattoirs

 

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La langue des papillons de Manuel Rivas

L’éclat dans l’abyme. Bien que la trame soit déchirante, l’histoire du courage d’un enfant face à la soumission de tout un village est un plaidoyer éblouissant de la beauté. Un acte de foi dans la tolérance.

 

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Vernon Subutex de Virginie Despentes

Une proposition de René Georges entre lecture, concert rock et projection art vidéo. D’après le livre Vernon Subutex de Virginie Despentes.


- Les 2 et 3 décembre 2016 / Théâtre de Namur. Version grande salle.

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A travers un faux monologue qui à tout moment nous interpelle intensément, Michel Tanner s'empare du spectateur et le place au coeur d'un dispositif dialogique dont il ne peut s'extraire, tant la puissante adresse du comédien - bouleversant René Georges
Isabelle Auquier "Rue du 11 novembre"
Le théâtre peut et doit se vivre à l'école ! Tous ont été conquis par cette envolée d'écriture et je suis certaine que les "traces d'écrits" à venir seront à la hauteur des discussions menées en classe. En conclusion, à vivre ABSOLUMENT !
Isabelle Knecht, directrice de l'école fondamentale "Le Eglantiers" à Bruxelles.
"Ecris ta Source !"
L’ensemble dégage de la simplicité, de la vérité, de l’évidence. C’est gracieux et élégant. Vendredi, au premier soir de la reprise de ce spectacle créé en juin dernier au même endroit, on a regretté une chose: qu’une heure soit si courte.
Alexandre Debatty, L'Avenir "L'Etat naturel des choses"

Qui dira qu’un nom échoit au hasard et qu’on baptise son enfant, son chien ou sa compagnie sans conséquence ? On ne l’appelle pas impunément Hypothésarts ; donner un nom, c’est égaler à ce qui ne nous appartient pas, c’est représenter « la création », car nommer, c’est créer.

Christian Leblicq, fondateur d’Hypothésarts – Décembre 2006